18/02/2010 14:49 par nopain-nogame




18/02/2010 14:48 par nopain-nogame



N64

18/02/2010 14:47 par nopain-nogame

  • N64

    N64

    18/02/2010 14:47 par nopain-nogame

La Nintendo 64, également connue sous les noms de code Project Reality et Ultra 64 lors de sa phase de développement, est une console de jeux vidéo, sortie en 1996 (1997 en Europe), du constructeur japonais Nintendo en collaboration avec Silicon Graphics. Elle fut la dernière des consoles de cinquième génération à être sortie, en compétition avec la Sega Saturn et la Playstation. C'est lors du Tokyo Game Show de 1993 que l'on entendit parler pour la première fois de la Nintendo 64. À l'époque Nintendo venait juste d'abandonner le projet de lecteur CD-Rom pour sa Super Nintendo en collaboration avec Sony: la Playstation. Nintendo avait alors annoncé lors du TGS 1993 le développement d'une nouvelle console, nom de code Project Reality, en collaboration avec la société américaine Silicon Graphics, spécialisée dans l'imagerie de synthèse. D'après Nintendo le Project Reality serait la console la plus puissante jamais réalisée avec une puissance de calcul proche de celle des stations de travail Silicon Graphics sur lesquelles avaient été réalisé les effets spéciaux de Terminator 2 ou Jurassic Park, une sortie mondiale est annoncée pour 1995. Au cours de l'année 1994, la collaboration avec Silicon Graphics se concrétise avec l'apparition du jeu Donkey Kong Country, calculé sur les stations de travail de Silicon Graphics et qui repousse les limites de la Super Nintendo. C'est également en 1994 que Nintendo annonce le nom définitif de sa console: Ultra 64. Ce nom provient du fait que la console utilisera un processeur 64 bits 'surpuissant' (d'après Nintendo), face aux autres machines 32 bits concurrentes, en revanche l'Ultra 64 utilisera le support cartouche et non CD-Rom, ceci afin d'éviter les temps de chargement d'après Hiroshi Yamauchi, président de Nintendo. Fin 1994, Nintendo avait dévoilé un processeur Silicon Graphics 64 bits cadencé à 105,5 MHz et capable de gérer 400 000 polygones par secondes, devant équiper sa console. Quelques mois plus tard, ces spécifications furent changées et réduites pour des raisons inconnues (sans doute dans le but de ne pas avoir un prix de lancement trop élevé). L'année 1995 n'est faite que d'annonces contradictoires et de retards de la part de la firme de Kyoto. En effet l'Ultra 64 était, à son époque, un projet tellement colossal que Nintendo dut faire face à de nombreux problèmes techniques ce qui le contraignit à repousser sa machine encore et encore. Toujours en 1995, Nintendo et son nouveau développeur fétiche Rareware (à l'origine de Donkey Kong Country) collaborent avec Midway pour la sortie d'une borne d'arcade utilisant l'architecture de l'Ultra 64 afin de donner aux joueurs un avant-goût de la future machine. Deux jeux sortiront sur ce support lors de l'année 1995 : Killer Instinct et Cruis'n USA. Finalement l'Ultra 64 est présentée lors de Shoshinkai le 24 novembre 1995. Le public est ébahi : les premiers jeux présentés, Super Mario 64, Wave Race 64, Mario Kart 64, un remix en 3D de Final Fantasy VI sont époustouflants et la nouvelle manette munie d'un stick analogique est révolutionnaire. Pour satisfaire les critiques qui dénonçaient le choix du support cartouche à l'ère du CD-rom, Nintendo présente également une extension de la console baptisée 64DD. Cette extension devait permettre la lecture de disques optiques offrant une capacité de stockage plus importante que les cartouches classiques. Le 1er février 1996, la console est une nouvelle fois renommée. Nintendo projetait de conserver l'appellation "Ultra 64" pour le marché occidental. Cependant, pour éviter la confusion avec le label Ultra Games de Konami, la console fut nommée Nintendo 64 partout dans le monde. Le 1er février 1996, la console est une nouvelle fois renommée. Nintendo projetait de conserver l'appellation "Ultra 64" pour le marché occidental. Cependant, pour éviter la confusion avec le label Ultra Games de Konami, la console fut nommée Nintendo 64 partout dans le monde. La console finit par sortir le 23 juin 1996 au Japon avec seulement 3 jeux : Super Mario 64, Pilotwings 64 et Saikyō Habu Shōgi, le 19 septembre 1996 aux États-Unis au prix de 199 dollars et le 1er mars 1997 en Europe (1er septembre 1997 pour la France au prix de 990 francs, soit 150 euros). Ce retard entre le lancement américain et européen s'explique par le fait que Nintendo of Europe venait juste de se réorganiser et que l'approvisionnement en console fut très mal réalisé. Début 1997 Square fit part de sa volonté de délaisser Nintendo et de ne développer plus que sur Playstation. Coup dur pour Nintendo qui se voit ainsi privé de l'une des franchises les plus populaires au Japon : Final Fantasy. Encore à l'heure actuelle les circonstances de cette rupture restent mystérieuses. Toutefois, il y a fort à parier que ce choix soit dû au fait que Square, comme d'autres éditeurs tiers, ne désirait pas développer sur une console utilisant encore le support cartouche, jugé trop limité en termes de stockage des données et difficile à programmer.1 Bien qu'elle ait bénéficié d'excellentes ventes lors de ses lancements, la Nintendo 64 n'a rencontré jamais le succès escompté : la PlayStation, bien qu'elle fût techniquement inférieure, utilisait un lecteur de CD-ROM, bénéficiant d'une image plus « Hi-Tech » au yeux du grand public. En outre, Nintendo commit la redoutable erreur commerciale (et incompréhensible, aujourd'hui) d'avoir une nouvelle console rigoureusement incompatible avec l'ancienne Super Nes..., ce que beaucoup d'anciens clients ne lui ont pas pardonné. Enfin, la difficulté de programmation et le support cartouche firent fuir presque tous les éditeurs. Nintendo et Rareware se retrouvent donc presque les seuls éditeurs de la console et vont en profiter pour sortir les principaux jeux populaires de la console : Mario Kart 64, Star Fox 64, GoldenEye 007, F-Zero X, Banjo-Kazooie, Perfect Dark… En décembre 1998, Nintendo lance sur le marché le jeu le plus attendu de sa génération : The Legend of Zelda: Ocarina of Time qui réussit à se vendre à 6 millions d'exemplaires en 2 mois ! C'est le jeu qui va relancer la N64 dont les ventes commençaient à s'essouffler.


18/02/2010 14:45 par nopain-nogame




18/02/2010 14:39 par nopain-nogame




18/02/2010 14:39 par nopain-nogame



Virtual boy

18/02/2010 14:36 par nopain-nogame

  • Virtual boy

    Virtual boy

    18/02/2010 14:36 par nopain-nogame

Le Virtual Boy, créé par Gunpei Yokoi, le créateur du Game & Watch, de Metroid et du Game Boy est le seul véritable échec commercial de Nintendo. Sortie après la Super Nintendo et avant la Nintendo 64, en 1995 (21 juillet au Japon, août aux USA), cette console portable n'a jamais dépassé les frontières japonaises, américaines et canadiennes, faute de ventes suffisantes. Annoncée en fanfare à une époque où le mot réalité virtuelle était au coin de la bouche de chacun, la console se présente sous forme de casque. Contrairement aux apparences et à l'idée qui circule, ce casque ne se porte pas ni ne s'attache autour de la tête puisqu'il repose sur un bipied, destiné à être posé sur une table. Les graphismes affichés ne sont pas composés de pixels mais de sortes de diodes rouges. Les jeux n'étaient pas non plus en 3D (exception faite des jeux Insmouse et Red Alarm) mais bénéficiaient d'un effet de relief grâce aux 2 écrans indépendants du Virtual Boy. Chaque œil recevait une image identique mais en très léger décalage ce qui crée un effet de profondeur ... avec de simples graphismes 2D, soignés pour la plupart. Cela dit, la technologie a un coût et malgré ce concept simple et efficace, les graphismes des jeux étaient affichés en nuances de rouge (5 pour être précis) sur fond noir. Des prototypes de Virtual Boy avec des écrans couleurs avaient été testés mais étaient trop onéreux et pas assez convaincants. Il entraînait aussi quelques effets secondaires. Le relief était bien perçu par le cerveau, trop même, ce qui pouvait causer chez certains individus des nausées ou autres maux de tête. Tout ça pour la simple et bonne raison que l'oreille interne du corps humain perçoit un décalage entre le sens visuel et les autres sens. Jouer au Virtual Boy étant susceptible de fatiguer la vue, la console propose d'ailleurs automatiquement des pauses régulières. Cela dit, une fois immergé dans le jeu, cette console offre une expérience unique. A noter que la manette est prévue aussi bien pour droitiers que gauchers, puisqu'il y a un pad de chaque côté.


18/02/2010 14:35 par nopain-nogame



ps1

18/02/2010 14:34 par nopain-nogame

  • ps1

    ps1

    18/02/2010 14:34 par nopain-nogame

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2008). Si vous connaissez le thème traité, merci d'indiquer les passages à sourcer avec {{Référence souhaitée}} ou, mieux, incluez les références utiles en les liant aux notes de bas de page. (Modifier l'article) Les premières conceptions du PlayStation remontent à 1986. Nintendo avait travaillé sur le support des disquettes avec la Famicom, mais des problèmes sont survenus. Sa nature magnétique réinscriptible pouvait facilement être effacée (provoquant ainsi une baisse conséquente de la durabilité), et les disques étaient exposés au danger du piratage. Par conséquent, quand les détails du CDROM/XA (une extension du format CD-ROM qui combine des formats audio compressées et des données visuelles, leur permettant d'y accéder simultanément) sont apparus, Nintendo fut intéressé. Le CDROM/XA fut développé simultanément par Sony et Philips. Nintendo a demandé à Sony de développer un module additionnel pour CD-ROM, sous le nom de SNES-CD. Un accord fut signé, et le travail commença. Le choix de Sony par Nintendo était dû à une personne : Ken Kutaragi, la personne qui allait bientôt être appelée Le Père du PlayStation, qui a vendu à Nintendo le processeur Sony SPC-700 qui permettait une synthèse du son ADPCM 8 canaux dans la Super Famicom/Super Nintendo, et cette dernière démontra grâce à ce processeur des capacités audio impressionnantes pour l'époque. Sony planifia aussi le développement d'une console sous son propre nom mais compatible avec Nintendo, consistant en un système de loisir permettant de jouer à la Super Nintendo à la fois avec les cartouches et aussi avec un nouveau format CD que Sony voulait créer. Ce serait le format utilisé dans les disques SNES-CD, permettant à Sony d'intégrer le marché du jeu vidéo, au détriment de la domination de Nintendo. Le PlayStation est lancée au Japon le 3 décembre 1994, le 9 septembre 1995 aux États-Unis, le 29 septembre 1995 en Europe, et en Océanie en novembre 1995. En Amérique, Sony profita d'un lancement réussi avec des titres de tous les genres mais pas forcément de grande qualité comme Battle Arena Toshinden, Twisted Metal, Warhawk, Philosoma, Wipeout et Ridge Racer. Presque tous les titres de lancement de Sony et Namco ont donné lieu à des suites. Au lancement, la console est proposée à 299 $7 aux États-Unis (un prix atteint par sa successeur) et 2099 FF (320€) en France.


18/02/2010 14:27 par nopain-nogame