Saturn
18/02/2010 14:26 par nopain-nogame
La Saturn est une console de jeux vidéo de Sega sortie en 1994 (1995 en Europe). Le nom de la 32 bits de Sega provient du fait qu'elle est la sixième console du constructeur qui a été vendue officiellement sur toute la planète (ce qui n'était pas le cas des toutes premières consoles de la firme, commercialisées uniquement au Japon), comme la sixième planète du système solaire[réf. nécessaire]. Par ce nom, Sega voulait évoquer pour le joueur un univers nouveau, totalement différent de celui qu'il connaissait en matière de jeux vidéo. L'arrivée des consoles 32 bits marque aussi le début des jeux en 3D, une véritable révolution pour l'époque. Axée très arcade (jeux en 2D), elle possède des capacités graphiques 3D. Elle est hâtivement jugée moins performante que la PlayStation première du nom, ce jugement provenant de son architecture qui rend sa programmation moins aisée (du fait de la présence de deux processeurs centraux fonctionnant en parallèle dont il faut maximiser le rendement là où la PlayStation dispose d'un seul processeur central). Ainsi la PlayStation semble dominer la Saturn en rendu 3D (cf. Toshinden sorti sur les deux supports, ou Ridge Racer face à Daytona USA - même si l'adaptation sur Saturn, en haute résolution et avec une belle fluidité, de jeux d'arcade en 3D comme Virtua Fighter 2 et Sega Rally prouve le contraire), la supériorité de la Saturn dans le domaine de la 2D ne fait aucun doute, de même que la qualité supérieure de son processeur sonore. Au Japon, le lancement de la Saturn, le 22 novembre 1994, est un véritable succès : 500 000 consoles sont vendues à Noël. La Saturn joue surtout la carte des conversions d'arcade avec des possibilités 3D s'y ajoutant. Elle sort en juillet 1995 en Europe avec le premier jeu de combat en 3D jamais sorti sur console de salon, Virtua Fighter, au prix de 3 299 francs (soit environ 500 €). Sony, profitant de sa notoriété plus élevée auprès du grand public (grâce notamment à ses produits audiovisuels), et ayant une politique de prix adéquate auprès de cette cible (la PlayStation est vendue 2 090 francs, soit environ 300 €), impose sa console. Rapidement le combat est gagné, et malgré une baisse de prix pour s'aligner sur la machine de Sony, ainsi que les conversions arcades des derniers hits Sega, Virtua Fighter 2 et Sega Rally entre autres, bien supérieurs aux premiers jeux de la PlayStation, Sega est dominé par la puissance marketing de Sony. La Saturn, qui jouit pourtant d'une meilleure situation au Japon, ne voit pas ses meilleurs titres japonais adaptés en versions américaines et européennes.
Avant de continuer sur les consoles de 5 eme generation je fait une petite pause sur la dingoo pourquoi ? car elle est capable d emuler toutes ( ou presque...) les consoles que nous avons vu sur les pages precedentes comment me direz vous ..... la repons en image ci dessous mais avant historique de cette console indispensable pour moi La Dingoo A320 est une console portable miniature supportant le développement de jeux libres. Elle est aussi capable de lire des fichiers musicaux et des vidéos. Une radio interne est également présente ainsi qu'un logiciel d'enregistrement. Deux couleurs sont pour le moment disponibles - blanc et noir, mais une version rose devrait être proposée. Émulation [modifier] Game Boy Advance NES Neo-Geo Super Nintendo CPS1 CPS2 Megadrive Certains émulateurs ont été créés par la communauté : Game Boy et Game Boy Color MSX (via l'émulation de la Game Boy Advance) Neo-Geo Pocket PC Engine (en développement) Master System et Game Gear (en développement) WonderSwan et WonderSwan Color (en développement) Odyssey ColecoVision La console émule aussi certains jeux d'arcade et est compatible avec l'émulateur MAME : Centipede et Millipede Mikie Pac-Man et Ms. Pac-Man
La machine fut développée par Epyx sous le nom « Handy » (c'est aujourd'hui le nom de l'émulateur le plus avancé sur PC de cette console) et terminée en 1987, date à laquelle Atari racheta les droits. La compagnie modifia le haut parleur interne et supprima le stick qui se trouvait alors sur le pad. Atari commercialisa la console deux ans plus tard au prix initial de 199 dollars américains. Deux des créateurs de la console, Dave Needle et R.J. Mical ont aussi fait partie de l'équipe Amiga (et plus tard, de l'équipe 3DO) : c'est cette machine qui fut essentiellement utilisée pour le développement des jeux Lynx. On pouvait inverser l'écran pour jouer en tant que gaucher et jouer jusqu'à 8 en réseau. Les capacités techniques étaient largement plus performantes que celles de la Game Boy (couleur et 3D obligent). Cette dernière s'imposa tout de même sur le marché grâce à une meilleure autonomie et une gamme de jeux très variée. La Lynx, elle, était plus imposante, trop gourmande en piles et manquait de titres porteurs. En 1991, Atari sortit une seconde version de sa console sous une nouvelle forme, avec des cartouches relookées. La nouvelle console (nommée par Atari « Lynx II ») possédait des grips de prise en main, un écran de meilleure qualité avec une option d'économie d'énergie qui permettait de mettre la console en mode veille. Bien que cette console était technologiquement supérieure à la Game Boy, les erreurs marketing d'Atari et la faible quantité de jeux disponibles firent que la console fut un échec commercial. Finalement, au milieu des années 1990, Atari abandonne la console... pour un temps. Atari tente une dernière fois de relancer la 16 bits portable en parallèle du lancement de l'Atari Jaguar en 1995. Quelques jeux commerciaux sont lancés, mais très vite Atari abandonne, définitivement. Depuis, la console n'est pas tombée dans l'oubli puisque régulièrement, de nouvelles productions développées par des fans sortent sur cette plate-forme pour le plus grand bonheur des joueurs et des collectionneurs