Game Gear

11/02/2010 13:20 par nopain-nogame

  • Game Gear

    Game Gear

    11/02/2010 13:20 par nopain-nogame

u niveau matériel, la Game Gear se rapproche tant de sa grande sœur, la Master System, que sa ludothèque est composée en grande partie de conversions de jeux faits pour cette dernière avec pour seule différence notable la résolution, plus faible afin d'être adaptée à l'écran de la console portable. Un simple accessoire, le Master Gear Converter, permet même d'utiliser les cartouches de Master System directement sur Game Gear, sans qu'il ne soit nécessaire d'émuler le matériel de la console de salon. Cependant, la Game Gear n'a jamais vraiment remporté de succès à cause de quelques défauts rédhibitoires pour une console de jeux portable : consommation très importante de piles (prévoir 6 piles LR6 pour 4 heures de jeu...) la fragilité du connecteur AC (il était possible d'accéder à la fin d'un jeu après plusieurs coupures successives d'alimentation, notamment avec Sonic The Hedgehog) Son prix qui était presque le double de celui de la Game Boy. De plus les composants de la machine vieillissent très mal, notamment les condensateurs qui perdent de leur puissance, provoquant une perte du son et de la luminosité de l'écran. En 2001, Majesco a lancé l'idée de relancer la production en acquérant les droits de refabrication auprès de Sega, mais aucune suite n'a été donnée à ce projet. En 2006, Mediatronic lance la Pocket Gear, une réédition compacte sans cartouches de la console avec une vingtaine de jeux Game Gear et Master System inclus.1


11/02/2010 13:11 par nopain-nogame



Master System

11/02/2010 13:10 par nopain-nogame

  • Master System

    Master System

    11/02/2010 13:10 par nopain-nogame

La console qui a précédé la Master System au Japon est la SG-1000 Mark III. La SG-1000 Mark III est produite après la SG-1000 et la SG-1000 II. Elle sort en 1985 au Japon. La mascotte de cette console est alors Alex Kidd. La console est redessinée avant d'être vendue aux États-Unis sous le nom Sega Master System en juin 1986, soit un an après la sortie de la NES. Son prix de vente est alors de 200 dollars. La console sort alors un peu partout dans le monde, y compris au Japon, en 1987 sous son nouveau nom. Mais la version japonaise n'était pas qu'un simple recarrossage de la SG-1000 Mark III puisqu'elle incorporait pour le son un module FM qu'exploitaient certains jeux. Bien que la Master System soit sur certains points plus avancée que la NES, elle n'atteint pas le même niveau de popularité aux États-Unis. Ce manque de succès a de multiples causes. On peut citer la quantité de jeux qui a joué en l'avantage de la NES, ainsi que l'année qui sépare la sortie des deux consoles. L'accord qui existait entre Nintendo et ses éditeurs a certainement eu un impact. En effet, le contrat des éditeurs stipulait que ceux-ci ne devaient produire que pour la console de Nintendo. Durant les quatre premiers mois suivant sa sortie, la Master System s'est vendue à 125 000 exemplaires contre 2 000 000 pour la NES dans la même période. Nintendo possède alors 90% du marché nord-américain. Hayou Nakayama, qui est alors PDG de Sega, décide de ne pas déployer trop d'efforts marketing pour se développer sur ce marché dominé par Nintendo. En 1988, les droits concernant la console pour l'Amérique du Nord sont vendus à Tonka, mais sa popularité continue à décliner. En 1990, Sega a du succès avec la Megadrive et rachète les droits de la Master System à Tonka. La Master System II est alors dessinée. Cette nouvelle version est plus compacte, ne possède plus de bouton "reset", ni de port acceptant les cartouches au format carte (des jeux de la taille d'une carte de crédit, un peu plus épais). Ces deux dernières modifications sont apportées dans un souci de réduction des coûts de production. En 1992, les ventes de Master System en Amérique du Nord sont quasiment inexistantes et la production cesse. Au Japon, la situation n'est guère plus brillante, la Famicom de Nintendo (Version japonaise de la NES) dominant le marché. En Europe, la Master System a été commercialisée dans de nombreux pays, dont certains où Nintendo ne vendait pas de consoles. La console fut supportée jusqu'en 1996 sur ce continent, date à partir de laquelle Sega décide de se concentrer sur la Saturn. En France, à mi-1991, il s'en est vendu 500 000 unités.


11/02/2010 13:08 par nopain-nogame




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11/02/2010 13:00 par nopain-nogame



Game Boy

11/02/2010 12:59 par nopain-nogame

  • Game Boy

    Game Boy

    11/02/2010 12:59 par nopain-nogame

C'est Gunpei Yokoi, le célèbre employé de Nintendo, qui créa cette console à la puissance comparable à celle de la NES (Famicom au Japon) mais avec un écran monochrome, ceci afin de pouvoir vendre la console à bas prix. Cette console reprend le principe de la machine Microvision de 1979, conçue par Jay Smith, une machine portable avec un ecran de pixels (contrairement à Game and Watch de Gunpei Yokoi, qui utilise des dessins prédefinis), et des cartouches pour les différents jeux (pas de cartouche pour Game and Watch). L'incroyable succès de cette console tient en deux jeux pourtant sortis avec presque dix ans d'écart. Le premier est le légendaire Tetris, créé par le soviétique Alexey Pajitnov qui, vendu avec la console, ce fut de nouveau un grand succès pour ce jeu qui fut déjà célèbre une dizaine d'année auparavant sur micro ordinateurs, PC et borne d'arcade, il s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires1. Le second est Pokémon de Satoshi Tajiri, qui en 1996 connait un succès tellement phénoménal qu'il relance les ventes de Game Boy avec ses 31.37 millions de jeux vendus, propulsant du même coup la petite portable de Nintendo à la troisième place des consoles les plus vendues de l'histoire, avec ses 118 millions d'exemplaires vendus, derrière la DS et la PlayStation 2 de Sony2. Malgré une qualité graphique très moyenne, la Game Boy a su s'imposer grâce à de nombreux atouts : petite taille (elle tient dans une poche) ; prix réduit ; grande autonomie ; un catalogue de jeux aussi riche que varié. Depuis sa sortie en 1989, la Game Boy a connu plusieurs successeurs, dont la Game Boy Color en 1998 et la Game Boy Advance en 2001. Bâties sur les mêmes principes de puissance et de simplicité, ces deux consoles assurent la compatibilité avec les jeux de la Game Boy originale.


11/02/2010 12:53 par nopain-nogame



Nintendo Entertainment System

11/02/2010 12:43 par nopain-nogame

  • Nintendo Entertainment System

    Nintendo Entertainment System

    11/02/2010 12:43 par nopain-nogame

Après avoir rencontré le succès avec une série de jeux d'arcade au début des années 1980, Nintendo planifia la production d'une console de salon à cartouches interchangeables, un dispositif non inclus sur les Color TV Game. Sa conception commence en 1981 sous le nom de code Young Computer (Ordinateur Jeune). À cette époque, le président Hiroshi Yamauchi a déclaré à ses employés : « Je veux une console dont les performances seront telles que la concurrence ne pourra ni la copier, ni l'égaler avant au moins un an. De plus, elle devra coûter moins de 10 000¥ (60€) ». Masayuki Uemura et son équipe conçoivent le système en faisant preuve d'ingéniosité et en économisant sur le moindre détail pour arriver aux exigences du président. Après deux ans de travail, elle sort au Japon le 15 juillet 1983 pour 14 800¥ (100€), accompagnée de trois portages de jeux d'arcade à succès de Nintendo : Donkey Kong, Donkey Kong Jr. et Popeye. La barre des 10 000¥ (60€) est dépassée, mais elle reste la machine la moins chère de l'époque, et en prime la plus puissante du marché. Les débuts de la Family Computer (Famicom) sont plutôt difficiles : pendant les premières semaines, beaucoup ont critiqué la console en la jugeant peu fiable, sujette à des anomalies de fonctionnement et à de gros ralentissements. Après le rappel du produit et sa réédition avec une nouvelle carte mère, la popularité de la Famicom grimpe. Contre toute attente, elle est vendue à 500 000 exemplaires en deux mois, devenant la console la mieux vendue au Japon vers la fin de l'année 1984. Encouragé par ce succès, Nintendo tourne bientôt son attention vers le marché nord-américain. Pour le restant de la décennie, Nintendo devint le leader incontesté des marchés américains et japonais du jeu vidéo, et ses jeux établirent de nouveaux records de vente. Cependant, la console n'était pas encore implantée dans le reste du monde occidental. Ainsi, en Europe et en Australie, elle sortit dans deux régions séparées de vente, la « A » et la « B »6. La distribution dans la région « B », se composant de la majeure partie du continent européen, est le travail de différentes compagnies, Nintendo étant responsable de la plupart des sorties de cartouches. La console sort en 1986 pour la région « B ». Mattel se charge de la distribution pour la région « A », comprenant le Royaume-Uni, l'Irlande, l'Italie, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, à partir de 1987. À partir de 1990, une branche européenne de Nintendo assure la distribution dans l'ensemble de l'Europe. Au même moment, Sega concurrence la console de Nintendo avec sa Master System également dans de nombreux pays du monde. Mais en dépit de cette dernière, la NES est devenue en 1990 la console la plus populaire de l'histoire du jeu vidéo7, Nintendo estimant en avoir vendu 62 millions d'exemplaires, et 500 millions de jeux à travers le monde.


11/02/2010 12:39 par nopain-nogame